Le dialogue avec les parties prenantes
Société Générale, en tant que banque responsable, cherche à s’adapter en permanence et développe dans ce but un dispositif d’écoute propre à chacun de ses partenaires.
Exercer sa responsabilité sociétale et environnementale passe avant tout par la prise en compte des attentes de ses parties prenantes : actionnaires, clients, collaborateurs, fournisseurs, acteurs de la société civile…."Partie prenante" s’entend de toute communauté d’intérêts, interne ou externe à l’entreprise, présentant des logiques d’action et d’influence relativement homogènes et avec laquelle se développent des relations d’écoute et de dialogue.
Dans un contexte où le monde est en constante évolution, où de nouveaux risques apparaissent, les attentes de nos parties prenantes changent et leur niveau d’exigence augmente. Société Générale, en tant que banque responsable, doit s’adapter en permanence et développe dans ce but un dispositif d’écoute propre à chacun de ses partenaires.
Dialogue avec les ONG
Dans le cadre de sa participation aux Principes d’Equateur, Société Générale participe au dialogue avec les parties prenantes (ONG, agences de Crédit Export, la SFI, l’OCDE, la BERD …) d’une manière constructive et échanger les bonnes pratiques.En février 2010, Société Générale a démarré un processus de concertation avec quatre ONG sur le projet ‘Finethic’ et politiques sectorielles
Pour le projet Ilisu, Société Générale a reçu des représentants d’ONG (associations culturelles kurdes, les Amis de la Terre...) à plusieurs reprises : en décembre 2007, le dialogue a permis d’échanger sur leurs préoccupations concernant les impacts du projet, d’expliquer le rôle de la banque dans le crédit export garanti par les ACE (Agences de crédit exports), d’indiquer où trouver les informations sur le déroulement du projet et les travaux du comité d’experts, et de faire un point sur les TORs1, en particulier concernant les aspects archéologiques et culturels du site. Les ACE et autres banques du consortium ont été informés des préoccupations relayées par ces ONGs ; en juin 2008, à l’initiative des ACE, un dialogue a été organisé avec les ONGs internationales et les représentants du Comité d’experts ; en novembre 2008, suite à la publication de la notice de défaut environnemental, une rencontre a été organisée avec une délégation d’ONGs locales et internationales. En juillet 2009, les exigences contractuelles imposées en matière d’environnement, de biens culturels et de déplacement de populations n'ayant pas été remplies, Société Générale a retiré son soutien au financement export de ce projet.
NOTES
- TOR: Terms of References